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Les sites sportifs situés hors du Parc olympique de Sydney offraient également des attractions publiques. On peut ainsi imaginer une ola géante traversant et retraversant la ville pendant 16 jours pleins d’action. Le site de retransmisssion de Darling Harbour contribua à faire apprécier ce quartier où se déroulèrent les épreuves de plusieurs sports, en donnant aux visiteurs la sensation de faire partie intégrante de la population des spectateurs olympiques. En d’autres points de la ville, quelque 80 groupes ethniques accueillaient les participants des Jeux ainsi que leurs familles et le public en général, et leur offraient des programmes culturels. Comme beaucoup d’autres groupes, la communauté ghanéenne de Sydney organisa des réceptions de bienvenue et d’adieu pour l’équipe de son pays d’origine. L’association locale de Sainte-Lucie offrit aux athlètes de Sainte-Lucie leur première occasion de quitter le Village olympique et de voir Sydney, en leur organisant un goûter et une réception dans le parc de Greenwich. La communauté chinoise de Sydney organisa un dîner pour fêter les médailles remportées par l’équipe chinoise et la communauté juive de Sydney organisa une série de réceptions pour l’équipe israélienne ainsi qu’une exposition retraçant l’histoire de la population juive de la ville. De nombreux visiteurs trouvèrent dans cette ville cosmopolite des échos chaleureux de leur propre identité culturelle. Sydney se caractérise par une diversité d’origines et par ses attaches culturelles à d’autres pays. La ville compte, par exemple, 62 500 personnes d’origine chinoise et 65 000 Chinois de la seconde génération, 78 000 personnes d’origine indienne, 23 000 personnes d’origine japonaise et 90 000 personnes d’origine hollandaise (statistiques du recensement de 1996). Les athlètes et les officiels des équipes eurent la possibilité de garder contact avec la culture de leur pays et de fêter leurs succès dans les sites nationaux de rencontres essaimés dans toute la ville. Les Sud-Africains se retrouvaient au Daintree Café de Cockle Bay. Non loin de là, la Heineken House de Hollande était inondée de tulipes oranges en prévision des victoires hollandaises. Au Club France, près du quartier des Rocks, les chefs cuisiniers français étaient prêts à organiser des réceptions chaque fois qu’un athlète français gagnait une médaille. La Maison olympique du Canada de l’Université de Macquarie à Ryde était un autre centre populaire de réunions. Contrôles antidopage De mauvaises nouvelles avaient déjà commencé à tempérer l’excitation de la journée quand tomba le rapport consternant du Village olympique. Un lanceur de poids ukrainien et la totalité de l’équipe roumaine d’haltérophilie venaient d’être exclus des Jeux en raison de tests positifs de contrôle antidopage. L’équipe roumaine fut exclue après que deux de ses haltérophiles aient été testés positifs. La Fédération Internationale d’Haltérophilie (IWF) avait contrôlé les 257 haltérophiles en compétition avant les Jeux. Conformément aux règles de l’IWF, toute l’équipe doit être exclue si trois ou plus de ses membres sont testés positifs sur une période de 12 mois. En mai 1999, le champion du monde Razvan Ilie de Roumanie avait été testé positif. Les Roumains contestèrent la décision prise de disqualifier toute l’équipe et l’IWF céda et permit aux athlètes qui n’avaient pas été testés positifs de rester en compétition, à condition que l’équipe paye une amende de 91 000 AUD, ce qu’elle fit promptement. Grandes premières sportives à Sydney Le premier Italien à remporter une médaille d’or Domenico Fioravanti devint le premier nageur à remporter une médaille d’or pour l’Italie lorsqu’il gagna l’épreuve du 100m brasse, hommes après avoir dépassé Ed Moses des Etats-Unis d’Amérique, favori avant les épreuves, ainsi que le recordman du monde Roman Sloudnov de la Fédération de Russie. La course fut serrée, avec des changements constants dans la position de tête. Contre toute attente, le duel prévu entre la Fédération de Russie et les Etats-Unis d’Amérique n’eut pas lieu, ce qui porta l’excitation à son comble. Première médaille d’or d’haltérophilie féminine Izabela Dragneva, de Bulgarie, avec un arraché de 85kg et un épaulé-jeté de 105 kg, gagna la première médaille d’or d’haltérophilie féminine. Cependant, après avoir été testée positive à un contrôle antidopage, Dragneva fut disqualifiée et la médaille d’or revint à l’Américaine Tara Nott.
4. La communauté multiculturelle de Sydney accueille les visiteurs de tous les pays du monde, ou presque. Dès la candidature de Sydney, la communauté chinoise a apporté aux Jeux un soutien particulièrement actif. - CHRIS ELFES/SPORT THE LIBRARY
5. Les compétitions d'athlétisme ne commencent que dans cinq jours, mais Cathy Freeman et Nova Peris-Kneebone s'échauffent pendant leur entraînement au Centre d'athlétisme. - JOE ARMAO/FAIRFAX
6. L'équipe australienne féminine de gymnastique trouve le temps d'effectuer un dernier entraînement avant le début de la compétition qui doit avoir lieu plus tard dans la journée. - TRENT PARKE/FAIRFAX Première page | Précédente page | Prochaine page | Dernière page |
Comité d' organisation de Sydney pour les jeux olympiques, autorité olympique de coordination
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